Sunday, March 1, 2015

Mariano Rajoy Rejects Claims Spain Seeking to Topple Greek Syriza Party

Spanish Prime Minister Mariano Rajoy on Sunday dismissed the claims of his Greek counterpart Alexis Tsipras that Madrid and Lisbon were trying to topple his anti-austerity government...

"We are not responsible for the frustration of the Greek radical left who promised something it cannot accomplish, as it has been demonstrated," Mariano Rajoy said in Seville Sunday, as quoted by El Pais newspaper.

The Spanish prime minister also stated that creating enemies was an old trick which did not solve problems, but only made them worse.

Syriza won the January election in Greece, promising the voters that it would renegotiate the highly-unpopular austerity measures imposed by the international creditors to assure Greece meets its bailout conditions. Athens owes about $270 billion to the European Union, the European Central Bank and the IMF.

Following the rise of Syriza, over 100,000 people took to the streets of Madrid in an anti-government rally to support Spain's anti-austerity left-wing Podemos party. Podemos, considered a serious threat to Rajoy's government, has strong ties with Syriza and seeks to replicate its electoral success.
sputniknews.com

1/3/15
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6 comments:

  1. Spanish PM hits back at Greek accusation of anti-Athens 'axis'...

    Spain's centre-right Prime Minister Mariano Rajoy hit back on Sunday against accusations from Greece's leftist premier that Spain and Portugal had led a conservative conspiracy to topple his anti-austerity government.

    Greek Prime Minister Alexis Tsipras said Spain and Portugal had taken a hard line in talks on the euro zone extending the Greek bailout program because they feared the rise of the left in their own countries.

    Greeks have directed much of their fury about years of austerity dictated by international creditors at Germany, the biggest contributor to their country's 240-billion-euro bailout.

    But in a speech on Saturday to his Syriza party, which won an election on Jan. 25, Tsipras turned on Madrid and Lisbon, accusing them of attempting to sabotage the negotiations for political reasons.

    "We found opposing us an axis of powers ... led by the governments of Spain and Portugal which for obvious political reasons attempted to lead the entire negotiations to the brink," Tsipras said...................http://www.todayonline.com/world/spanish-pm-hits-back-greek-accusation-anti-athens-axis
    1/3/15

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  2. Spanien und Portugal empört über Athener Vorwürfe...

    Der griechische Ministerpräsident Alexis Tsipras hat den Regierungen von Portugal und Spanien vorgeworfen, ihn stürzen zu wollen. Die Regierungschefs der beiden Länder reagieren wütend.................http://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/europa/spanien-und-portugal-empoert-ueber-athener-vorwuerfe-13457582.html
    1/3/15

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  3. Alexis Tsipras déclenche la colère de l'Espagne et du Portugal...

    Premier accroc diplomatique pour Athènes: le premier ministre grec Alexis Tsipras s'est attiré les foudres de l'Espagne et du Portugal en accusant Madrid et Lisbonne d'avoir voulu conduire son pays à «une asphyxie financière» lors des négociations entre Athènes et l'Union européenne. Les deux mis en cause lui ont reproché, dimanche, de chercher des boucs émissaires à ses difficultés intérieures.

    Dans un discours devant le comité central de son parti, celui de la gauche radicale Syriza, Alexis Tsipras avait estimé samedi que «les pressions sur la Grèce pendant ces négociations avaient eu tout du chantage». «On était sur un terrain miné, les forces conservatrices en Europe ont tenté de nous piéger pour nous conduire à une asphyxie financière», a-t-il dénoncé, estimant que «le plan de ces puissances était de conduire le gouvernement grec, qui prône la fin de la politique de l'austérité en Europe, à la capitulation». Et de conclure: «Ces puissances ne souhaitaient pas que l'exemple grec ait une influence sur d'autres pays, surtout dans la perspective des élections en Espagne» prévues pour la fin de l'année comme au Portugal.
    Accusations «très graves, lamentables et fausses»

    «Le parti de la gauche radicale (Syriza) a décidé que la faute des problèmes de la Grèce retombait sur le gouvernement du Portugal et le gouvernement espagnol», a ironisé le lendemain le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. «Nous ne sommes pas responsables de la frustration qu'a créé la gauche radicale grecque en faisant des promesses qu'elle savait intenables», s'est-il emporté devant des militants de son parti à Séville, en Andalousie. «Se chercher un ennemi à l'extérieur (...), nous l'avons déjà vu plusieurs fois dans l'Histoire, cela ne résout pas les problèmes, ça ne fait que les aggraver. La seule solution c'est d'être sérieux.»..................http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/01/01003-20150301ARTFIG00118-le-premier-ministre-grec-declenche-la-colere-de-l-espagne-et-du-portugal.php
    1/3/15

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  4. Ο Αλ. Τσίπρας είχε υποχρέωση να περιγράψει την διαπραγμάτευση απαντά η κυβέρνηση σε Ραχόι-Κοέλιο...

    «Η νέα ελληνική κυβέρνηση δεν κατηγοριοποιεί τις χώρες και τους πολίτες της Ευρώπης σε φιλικές και εχθρικές, δεν αναζητά εξωτερικούς εχθρούς, αλλά λύσεις σε πανευρωπαϊκό επίπεδο μέσα από την συνεργασία και το διάλογο λαών και κυβερνήσεων» αναφέρουν κύκλοι της Κυβέρνησης στο Reuters με αφορμή τις αντιδράσεις της Ισπανίας και της Πορτογαλίας αναφορικά με τις χθεσινές δηλώσεις του Πρωθυπουργού, στη συνεδρίαση της Κ.Ε. του ΣΥΡΙΖΑ για σχέδιο ασφυξίας που είχαν ενορχηστρώσει οι συντηρητικές δυνάμεις της Ευρώπης.
    «Οποιαδήποτε, λοιπόν, παρερμηνεία της ομιλίας του Έλληνα Πρωθυπουργού, δεν βοηθά προς την κατεύθυνση του διαλόγου» τονίζουν οι κυβερνητικές πηγές και προσθέτουν πως ο πρωθυπουργός Αλέξης Τσίπρας είχε υποχρέωση να περιγράψει με λεπτομέρειες στον ελληνικό λαό την σκληρή διαπραγμάτευση στο κρίσιμο Eurogroup, η οποία οδήγησε και στη συμφωνία.
    «Η στάση όλων των κυβερνήσεων απέναντι στη συμφωνία δεν αποτελεί κάποιο μυστικό –άλλωστε είχε γνωστοποιηθεί από την πρώτη στιγμή, όπως είναι και το σωστό. Αυτό ακριβώς επανέλαβε και στην ομιλία του, στην Κεντρική Επιτροπή του ΣΥΡΙΖΑ, ο Πρωθυπουργός» αναφέρουν οι κύκλοι του Μαξίμου στο Reuters...............http://www.agelioforos.gr/default.asp?pid=7&ct=1&artid=221373
    1/3/15

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  5. Pas de "plan diabolique" de l'Espagne et du Portugal contre la Grèce...

    Le président de la Commission européenne a écarté mercredi soir que l'Espagne ou le Portugal fourbissent un plan "diabolique" visant à déstabiliser le gouvernement du premier ministre grec Alexis Tsipras.

    "Je n'ai pas observé, ces deux dernières semaines, que le Portugal et l'Espagne auraient eu un plan diabolique qui consisterait à faire tomber le gouvernement de M. Tsipras", a déclaré Jean-Claude Juncker lors d'une conférence de presse à Madrid, en marge d'un sommet sur l'énergie. "Si j'avais eu l'impression qu'ils nourrissaient de si détestables plans, je serais intervenu", a-t-il ajouté.

    Conduire la Grèce vers une "asphyxie financière"

    M. Tsipras, chef de la gauche radicale, avait accusé samedi les gouvernements de Madrid et Lisbonne de s'être montrés intransigeants dans les négociations sur la dette grecque et d'être "en tête des forces conservatrices en Europe", qui voulaient conduire son pays à une "asphyxie financière", pour des raisons électorales....................http://www.rtbf.be/info/monde/detail_pas-de-plan-diabolique-de-l-espagne-et-du-portugal-contre-la-grece?id=8922657
    5/3/15

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  6. El presidente español Mariano Rajoy aseguró hoy que desea lo mejor para los griegos, aunque dijo que las declaraciones del dirigente Alexis Tsipras del pasado fin de semana estuvieron "fuera de lugar" y le pidió, sin nombrarlo, "guardar las normas"...

    En una rueda de prensa esta noche en Madrid junto al presidente de la Comisión Europea, Jean Claude Juncker, y sus homólogos el francés, François Hollande, y el portugués, Pedro Pasos Coelho, Rajoy salió al paso de las declaraciones de Tsipras del pasado fin de semana.

    El presidente griego denunció que había "un eje de poderes, liderado por los gobiernos de España y Portugal" que "por motivos políticos obvios, intentaron llevar al abismo las negociaciones" con el Eurogrupo.............http://mundo.sputniknews.com/espana/20150305/1035091429.html#ixzz3TUpCP2Fz
    5/3/15

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