Le premier ministre, Antonis Samaras, va tenter d'obtenir un geste de clémence de l'Europe pour résister à la pression des partis de gauche appartenant à sa coalition.
Après trois semaines de pause, le ballet diplomatique pour sauver la Grèce de la faillite reprend avec une intensité dédoublée. L'absence d'avancées concrètes durant l'été rend les négociations des prochains jours particulièrement cruciales. Tout débutera mercredi avec la visite à Athènes du président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. Le premier ministre grec, Antonis Samaras, se rendra ensuite à Berlin, vendredi, puis à Paris, samedi, pour rencontrer Angela Merkel et François Hollande ; la chancelière allemande et le président français se seront préalablement vus, jeudi soir, lors d'un dîner à Berlin pour tenter d'accorder leurs violons.
Après trois semaines de pause, le ballet diplomatique pour sauver la Grèce de la faillite reprend avec une intensité dédoublée. L'absence d'avancées concrètes durant l'été rend les négociations des prochains jours particulièrement cruciales. Tout débutera mercredi avec la visite à Athènes du président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. Le premier ministre grec, Antonis Samaras, se rendra ensuite à Berlin, vendredi, puis à Paris, samedi, pour rencontrer Angela Merkel et François Hollande ; la chancelière allemande et le président français se seront préalablement vus, jeudi soir, lors d'un dîner à Berlin pour tenter d'accorder leurs violons.

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